In Haiti – le film

Un documentaire de Florian Wiesner & Fabian Bohnet-Waldraff

Filmed in Cap-Haitien, Hinche, Port-au-Prince and Petit Goave in 2008, two years before the devastating earthquake – world food prices were dramatically increasing and an UN peacekeeping mission was going on. The film is a record of pre-earthquake Haiti.

In Haiti follows the two filmmakers and friends, Florian Wiesner and Fabian Bohnet-Waldraff on a month-long road trip through the island. During their journey they get immersed in the different and complex aspects of haitian reality.
Instead of focusing on the usual poverty/violence topics seen in the mass media, the filmmakers present a colorful and deeper picture of the country and its people. The movie is also about road stories, improbabilities, impressions and anecdotes.

Some of the issues explored by this documentary are: The school and health system, the causes of deforestation and food insecurity. An insight is also given on the history of the country and the voodoo religion.

Source et plus d’infos: http://www.inhaitifilm.com/

AIDependence – the film

Un documentaire de Alice Smeets et Frederic Biegmann.

„They think they are working to help, but they’re destroying the very people they are trying to help. »

After many years of receiving a considerable amount of foreign aid, Haiti remains an impoverished and fragile state. Aidependence tells the story of the controversial relationship between the people of Haiti and aid organizations, exposing the negative side effects aid creates such as dependency, corruption as well as the destruction of the economy and solidarity.

The documentary follows the young Haitian adult Robi, citizen of the poorest slum in the western hemisphere, Cité Soleil, and Sabina, his American girlfriend and former aid worker. Together they work to change the traditional system of aid and are partisans of a Haitian movement called “Konbit Soley Leve” that aims to make Haitians responsible again of their own destiny.

Aidependence breaks stereotypes about aid, non-governmental organizations “NGOs” and a life in poverty. Using the example of Haiti, the country with the most NGOs per capital, the documentary shows that good intentions aren’t always good enough.

Source et plus d’infos: http://aidependence.com/

Rentrée des classes – retardée

La rentrée des classes prévue le 2 septembre a été reportée au 1er octobre a décidé mercredi le gouvernement lors d’un conseil tenu au bureau du Premier ministre, a annoncé le gouvernement.

ecole nov2010 - 08

La décision a été adoptée à la demande du ministre de l’éducation nationale Vanneur Pierre qui a présenté au Premier Lamothe de nombreuses raisons devant justifier ce report.

De nombreux demandes ont été acheminées à l’éducation par des syndicats d’enseignants et de parents réclamant un report en raison de la situation économique.

La reprise tardive des examens du baccalauréat, la préparation et la livraison des matériels scolaires et les frais à verser aux établissements scolaires faisant partie du programme d’éducation universelle (PSUGO) sont autant de raisons qui justifient ce report.

Source: hpnhaiti.com

La rentrée scolaire pour l’année 2011/12

La rentrée officielle des classes s’effectue ce lundi 3 octobre 2011 sur fond de marasme économique en Haiti. Peu d’écoliers s’étaient rendus en classe en dépit des nombreuses promesses présidentielles de scolarité, de transport et de cantine gratuites.

Rares ont été les écoliers et les écolières à travers les rues de Port-au-Prince. Jusqu’à 11 heures du matin, les responsables du ministère de l’Éducation nationale évaluent encore la rentrée, selon ce qu’a indiqué le directeur de l’Enseignement secondaire au MENFP, Jackson Pléteau, contacté au téléphone par HPN.

À signaler que le samedi 1er octobre, dans la soirée, sans mobile apparent, des tirs sporadiques d’armes automatiques ont été entendus dans le quartier de Delmas 60. Ce qui a amené des parents à questionner cette rentrée scolaire, déjà empreinte d’angoisse et d’incertitudes.

Malgré les pluies de promesses de changement tant prônées par la Présidence, de nombreux établissements scolaires publics et privés sont contraints de rouvrir leurs portes avec des effectifs réduits ce lundi, a constaté HPN.

En effet, certains responsables d’écoles contactés au cours du week−end prédisaient qu’ils seront peu nombreux les élèves à regagner les salles de classe le premier jour. À peine la moitié de leurs effectifs, pronostiquent les plus optimistes qui espèrent en avoir davantage au cours des semaines prochaines.

D’ailleurs, constate-t-on, dans certaines écoles de la capitale, des travaux de réaménagement sont encore en cours d’exécution. C’est le cas du Collège Gilbert Albert, situé dans les hauteurs de Delmas 91. En outre, pour la plupart, les inscriptions se poursuivaient timidement.

Depuis quelques années, constate-t-on, la rentrée n’est plus cette période de vaches grasses pour les directeurs de certains établissements scolaires privés.

Quant aux institutions publiques, les demandes de place sont nombreuses. Cependant, les capacités d’accueil ne répondent pas, affirment des responsables d’école nationale et communale.

De plus, certaines écoles publiques de la capitale ayant fait l’objet d’une visite d’un reporter de HPN ce week−end, se trouvent dans un état déplorable. Dans certaines salles, les bancs et les bureaux des professeurs couverts d’ailleurs de poussières sont pour la plupart branlants. Les portes et fenêtres d’autres salles trahissent un état de délabrement avancé.

En dépit des efforts déployés par les responsables du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle pour subventionner à 70 % certains manuels scolaires cette année, des pères et mères de familles sont aux abois et ne savent à quel saint s’adresser.

Circulation et sécurité

À l’occasion de la réouverture des classes, d’aucuns estiment que des dispositions nécessaires doivent être adoptées en vue de faciliter la circulation au niveau de la région métropolitaine. Et surtout, poursuivent-ils, pour décongestionner certaines rues qui présentent généralement des bouchons aux heures de pointe.

Toutefois, il faut le souligner, pour la première journée des classes, les forces de l’ordre étaient présentes dans divers coins de la capitale. Des agents de la Police nationale d’Haïti ainsi que des soldats de la mission de paix des Nations unies en Haïti, ont été remarqués particulièrement dans les zones à haute concentration d’établissements scolaires.

Alix Laroche, Haiti Press Network
allalematin@yahoo.fr