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Aarbechten – Nei Schoul


An de leschte Wochen an Deeg huet sech eppes op der Rivière Froide gedoen.

Bau von enger Mauer

Den Terrain, wou d’Schoul drop steet, grenzt un eng Bach, dee bei Reen zu engem “geféierleche” Floss gëtt. D’Ufer ginn reegelméisseg ënnergruewen, sou datt op laang Siicht den Terrain ëmmer méi kleng gëtt, an d’Gebaier ënnerspullt ginn.

Fir deem ëntgéintzewierken, huet de Comité décidéiert, datt eng Mauer (am Flossbett) misst ronderem den Terrain gebaut ginn. Op de Fotoen kann ee schonns erkennen, datt et eng relativ grouss Entreprise war fir dëst ze realiséieren.

Präparatioune “Nei Schoul”

Nodeems dëse Chantier ofgeschloss war, ass wéi geplangt déi “al Schoul”, also d’Haaptgebai ofgerappt ginn. Domadder entsteet Plaz, déi gebraucht gëtt, fir dat nächst Joer d’Container mat där “neier Schoul” ze setzen.

Bis op weideres fonktionnéieren d’Klassen a provisorësche Raim.

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Präisiwwerreechung: Prix etika 2011

D’Firma Rollinger, mat un der Spëtzt dem Här Marco Rollinger, huet d’Präisgeld an Héicht vun 2000 EUR vum “Prix etika 2011” integral un Action avenir Häiti asbl gespent.

Op dëser Plaz wéilt de Comité dem Här Rollinger a senger ganzer Ekipp villmols Merci soen fir hieren Asaz an hier Ënnerstëtzung. 

Hei ënnendrënner ass de ganzen Artikel vun der Präisiwwerreechung (Source: etika.lu)

L’entreprise de construction Marco Rollinger et l’ONG Frères des Hommes Luxembourg ont reçu le 6 février le prix etika 2011 de 2.000 euros chacun pour leurs réalisations particulièrement innovantes dans le domaine de la construction écologique et de la coopération internationale. L’entreprise de coursiers en vélo Ecocity et l’association Center for Ecological Learning in Luxembourg ont également reçu un prix. Le Ministre Romain Schneider a remis les prix aux quatre lauréats lundi dans le Musée de la banque.

Photo : De gauche à droite : Katie fox (CELL), Marco Rollinger (M. Rollinger), Guy Rosseljong (membre du directorat de la BCEE), Elisabeth Voyeux (Frères des hommes asbl), Jeremie Charlet (Ecocity), le ministre de l’économie sociale et solidaire, Romain Schneider, Jean Kieffer et Ekkehart Schmidt-Fink (etika)

Etika a remis pour la deuxième année consécutive ses prix pour récompenser deux projets d’organisations luxembourgeoises se distinguant par leur innovation et leur plus-value environnementale et/ou sociale, un prix récompensant un projet ayant fait l’objet d’un crédit alternatif octroyé conjointement par etika et la BCEE, l’autre un projet indépendant du mécanisme Epargne Alternative. Dans la première catégorie, c’est l’entreprise Marco Rollinger qui a été récompensée pour la construction de son nouveau siège social à partir de matériaux de construction et d’isolation naturels et durables.

Dans la catégorie des projets indépendants du mécanisme, c’est l’ONG Frères des Hommesqui a reçu le prix de 2.000 euros pour la création d’une laiterie coopérative au Burkina Faso. Ce projet a convaincu le jury de etika pour sa vision holistique prenant en compte les dimensions environnementales, sociales et de coopération internationale – les trois domaines d’investissement de l’association etika. Dès lors que ce projet s’inscrivait dans les cadres de l’agriculture biologique et de l’économie sociale et solidaire il était logique que Romain Schneider, Ministre en charge de ses deux portefeuilles accepte l’invitation de etika pour la remise des prix.

« La qualité des dossiers fut particulièrement élevée cette année » précise Magali Paulus, la présidente de etika « et le choix fut particulièrement ardu pour désigner un lauréat, c’est pourquoi nous avons tenu à récompenser d’une mention spéciale deux autres projets à forte plus-value environnementale : l’entreprise Ecocity qui propose du transport de personnes et de marchandise en triporteur et le Center for Ecological Learning Luxembourg asbl qui met en place un projet de maraichage adapté à l’environnement urbain. ».

Etika entend ainsi donner une visibilité à des projets s’inscrivant dans la transition énergétique et mettre en avant des initiatives qui démontrent que des projets à plus-values sociales ou environnementales ont plus que jamais leur place dans du contexte économique des plus incertains. La réception fut suivie par un vin d’honneur offert par la BCEE.

La rentrée scolaire pour l’année 2011/12

La rentrée officielle des classes s’effectue ce lundi 3 octobre 2011 sur fond de marasme économique en Haiti. Peu d’écoliers s’étaient rendus en classe en dépit des nombreuses promesses présidentielles de scolarité, de transport et de cantine gratuites.

Rares ont été les écoliers et les écolières à travers les rues de Port-au-Prince. Jusqu’à 11 heures du matin, les responsables du ministère de l’Éducation nationale évaluent encore la rentrée, selon ce qu’a indiqué le directeur de l’Enseignement secondaire au MENFP, Jackson Pléteau, contacté au téléphone par HPN.

À signaler que le samedi 1er octobre, dans la soirée, sans mobile apparent, des tirs sporadiques d’armes automatiques ont été entendus dans le quartier de Delmas 60. Ce qui a amené des parents à questionner cette rentrée scolaire, déjà empreinte d’angoisse et d’incertitudes.

Malgré les pluies de promesses de changement tant prônées par la Présidence, de nombreux établissements scolaires publics et privés sont contraints de rouvrir leurs portes avec des effectifs réduits ce lundi, a constaté HPN.

En effet, certains responsables d’écoles contactés au cours du week−end prédisaient qu’ils seront peu nombreux les élèves à regagner les salles de classe le premier jour. À peine la moitié de leurs effectifs, pronostiquent les plus optimistes qui espèrent en avoir davantage au cours des semaines prochaines.

D’ailleurs, constate-t-on, dans certaines écoles de la capitale, des travaux de réaménagement sont encore en cours d’exécution. C’est le cas du Collège Gilbert Albert, situé dans les hauteurs de Delmas 91. En outre, pour la plupart, les inscriptions se poursuivaient timidement.

Depuis quelques années, constate-t-on, la rentrée n’est plus cette période de vaches grasses pour les directeurs de certains établissements scolaires privés.

Quant aux institutions publiques, les demandes de place sont nombreuses. Cependant, les capacités d’accueil ne répondent pas, affirment des responsables d’école nationale et communale.

De plus, certaines écoles publiques de la capitale ayant fait l’objet d’une visite d’un reporter de HPN ce week−end, se trouvent dans un état déplorable. Dans certaines salles, les bancs et les bureaux des professeurs couverts d’ailleurs de poussières sont pour la plupart branlants. Les portes et fenêtres d’autres salles trahissent un état de délabrement avancé.

En dépit des efforts déployés par les responsables du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle pour subventionner à 70 % certains manuels scolaires cette année, des pères et mères de familles sont aux abois et ne savent à quel saint s’adresser.

Circulation et sécurité

À l’occasion de la réouverture des classes, d’aucuns estiment que des dispositions nécessaires doivent être adoptées en vue de faciliter la circulation au niveau de la région métropolitaine. Et surtout, poursuivent-ils, pour décongestionner certaines rues qui présentent généralement des bouchons aux heures de pointe.

Toutefois, il faut le souligner, pour la première journée des classes, les forces de l’ordre étaient présentes dans divers coins de la capitale. Des agents de la Police nationale d’Haïti ainsi que des soldats de la mission de paix des Nations unies en Haïti, ont été remarqués particulièrement dans les zones à haute concentration d’établissements scolaires.

Alix Laroche, Haiti Press Network
allalematin@yahoo.fr